Well.. That's not a real horse.

Well.. That's not a real horse.

Realistic portrait of a white horse. The face of the animal is on a navy blue background.
Hello!
This is oil paint on a small canvas (40cm / 50cm).
As can be see in the pictures *, recently I've changed my style i.e. I stop imitating photography. I also change the technique by painting in two sessions only and I try to accept that a mistake is not the end of the World. In this way, we do not touch up hundred times.
The subject of the painting seems .. How to say? ... More alive (despite the ugliness and the defects because of the mistakes).

Details of a painting. Realistic portrait of a white horse. The fur looks soft.
The results of this method are mixed: it 's okay to not imitate photography because the subject is more present in the room. But this method is frustrating because the practice becomes too easy. Without this difficulty, I lost the love of painting.
In addition, two sessions are insufficient because it is impossible to accept a mistake so it is necessary to be patient and to work hard many days. I think this is the better way, for me at least.

Kisses
Happy holidays!

*In fact, the difference is noticeable when you are in front of the paintings and not when you are in front of the photographs of the paintings.

Hm.. Ça ce n'est pas un cheval.

Portrait réaliste d'un cheval blanc. Le visage de l'animal est sur un fond bleu marine presque noir.

Bonjour!
Il s'agit d'une peinture à l'huile sur une toile de petit format (40cm / 50cm ).
Comme on peut le constater grâce aux images*, dernièrement j'ai changé de style en arrêtant d'imiter la photographie.
J'ai modifié également la technique en peignant en deux séances seulement et j'ai essayé d'admettre qu'un défaut n'est pas la fin du monde afin de ne pas retoucher la peinture cent fois.
Le résultat me semble.. Comment dire?... Plus vivant (malgré les horribles défauts).


Détails d'une peinture. Portrait réaliste d'un cheval blanc. La crinière semble douce.
Le bilan est mitigé: ne pas imiter la photographie me convient car le sujet est en quelque sorte plus présent dans la pièce. Mais la façon de procéder me frustre, l'exercice devenant trop facile et perdant ainsi de son intérêt. L'absence de cette difficulté m'a fait perdre le plaisir de peindre.
De plus, c'est impossible d'accepter un défaut causé par une maladresse. Il me semble que la meilleure des choses à faire, est de prendre le temps nécessaire pour s'appliquer donc deux séances, c'est insuffisant.
Bons baisers et joyeuses fêtes de fin d'année.
* A vrai dire, on voit surtout la différence quand on est en face des peintures et pas quand on est en face des photographies des peintures.

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